__CONFIG_colors_palette__{"active_palette":0,"config":{"colors":{"62516":{"name":"Main Accent","parent":-1}},"gradients":[]},"palettes":[{"name":"Default Palette","value":{"colors":{"62516":{"val":"var(--tcb-skin-color-0)"}},"gradients":[]}}]}__CONFIG_colors_palette__
PRENEZ RENDEZ-VOUS MAINTENANT

Olivier Parent pour vous guider.

J'ai toujours pensé en tant qu'entraîneur sportif, puis coach-formateur et développeur de réseau que pour être efficace vous deviez ne plus avoir besoin de moi. 

Plus je suis inutile rapidement, plus vous êtes autonome et reste alors un lien d'amitié car chacun à compris l'autre.

Ce constat que beaucoup font, sans oser le poser clairement de peur qu'il ne devienne encore plus réel.

Quand tu te réveilles pour te rendre compte que tu ne veux plus travailler seul comme indépendant mais que jamais tu ne veux redevenir salarié, et que le temps passant tu vas devoir trouver une solution financière solide et durable car tu ne peux pas compter sur ta retraite, tu sens une corde autour de ton coup se serrer… C’est ce qui m’est arrivé à 42 ans.

Au début on se dit qu’il va suffire de développer plus son business alors qu’on sait au fond de soi que ce n’est pas la solution pour le long terme.
Et se lancer dans la création d’une société, le temps passant, n’est pas le plus facile, le plus sûr… On sait qu’on ne peux pas continuer, mais on ne sait pas quoi faire d’autre.


Pourtant on a envie de continuer à créer son business, d’aider d’autres personnes à réussir et on veut offrir à ses proches des voyages, pouvoir sortir et profiter pleinement de sa vie sans se demander si notre banquier va cautionner notre mode de vie :)...


On y rêve tout en sachant que sans rien changer, on se dirige vers une petite retraite, des petits plaisirs, en risquant de s’éloigner de ses amis, de sa famille et se retrouver isolé, en dehors de la société. Une sorte de honte de n'avoir pas su mener sa barque... Je ne voyais pas d'issue.

Il suffira d'un signe, un matin...

Et parfois il suffit d’une rencontre pour que tout change. Un ami m’a invité voir Anthony Robbins à Las Vegas et j’ai compris que le monde du travail évoluait. De nouvelles formes d'entrepreneuriat commençaient à voir le jour. À mon retour à Paris j’ai rencontré le patron d’une SSII qui m’a invité pour parler coaching. En fait après quelques minutes de discussion il m’a exposé sa nouvelle activité qui lui permettait enfin d'arrêter son business.
Il en avait assez de courir après les clients, de s'occuper de comptabilité, de logistique, de dossiers à déposer, d'administratif, de supporter tous les risques seul.

Tout ce qu’il me disait correspondait à ce que Tony Robbins avait dit.


En fait pour atteindre cette liberté financière que je voulais, il fallait que je trouve une activité ayant 3 caractéristiques bien précises : le seul moyen d'avoir la puissance d'un patron, la liberté d'un indépendant et ne plus avoir besoin d'échanger son temps de travail contre de l'argent.

Cela me paraissait évident sur le papier, mais franchir le pas...

Je me suis demandé si j’allais pouvoir redémarrer une nouvelle activité, réussir, et si c’était vraiment une solution. Et socialement, qu'allait-on dire de moi ?

Olivier Las Vegas _ Anthony Robbins _ Business Mastery

Des bisounours au professionnalisme éthique.

J’avais le choix entre aller dans le mur, ou m’engager à fond dans cette voie. Alors je l’ai fait !

Comme bien d’autres, j’ai eu des hauts et des bas. J’ai douté de l’activité, de moi, des autres, de tout Mais en suivant scrupuleusement ceux qui réussissait je me suis construis ma place.


Une première société m'a permis de me lancer. J'y ait fait mes armes, mais elle était trop ancienne, les équipes trop figées pour me convenir. J'ai décidé de capitaliser sur mon expérience ailleurs. Après un lourd échec et la rencontre de ces leaders bling-bling s'intéressant plus à ce que l'on va leur apporter, à leur image de leader sur scène, qu'à aider les autres en respectant leurs objectifs, j'ai trouvé une société en pleine croissance.


Superbe communication, des gains moyens après 1 ans de 1.500 à 3.000€ / semaine, plus de 4.000 personnes dans les équipes...mais surtout la découverte des magouilles, des intrigues, de la différence entre dire que nous sommes une grande famille, et agir dans l'intérêt de l'autre. J'en suis parti.


Mais bon sang, mais c'est bien sûr...

Tim Sales et Olivier Parent

Échanges avec Tim Sales à Las Vegas, sur le leadership.

Ariix ne m'a pas été présenté ! J'ai cherché, trouvé.

J'ai écris aux USA car la France n'était pas ouverte et c'et Fred Cooper, CEO d'Ariix à l'époque qui m'a contacté en personne. Visite du siège européen à Londres, découverte la charte d'éthique, la seule écrite dans le monde du MLM pour garantir aux partenaires un réel respects, connaissance de la qualité de chaque ingrédient des produits.

Pas juste des produits efficaces. Mais des produits sûrs et efficaces en allant chercher toujours le meilleur et non pas le plus profitable.


Et surtout une éthique fabuleuse, relayée dans notre équipe par Tim Sales et Stéphane Pagé. Des leaders qui écoutent, respectent, conseillent non pas avec un discours mécanique, mais nous aide à atteindre notre objectif. Présent mais pas envahissant. Aidant et pas dogmatique. Respectueux.

Le must c’est que, travaillant en équipe, plus l’équipe grandit plus je réussis. mais pour réussir je dois permettre aux autres de réussir. Un peu comme un franchisé gagne de l’argent si ses franchises en gagnent.

Si vous voulez que je vous explique ces 3 points pour comprendre comment c’est possible, prenez rendez-vous avec moi et je vous expliquerai ce qu'il faut. 

En tout cas, j’ai commencé à voir de la lumière pour mon futur. Je prends plaisir à voir des partenaires épanouis, ayant trouvé leur voie. Certains par la vente, d'autres de grosses équipes, ou par un juste équilibre et le développement d'une gamme spécifique. Tant de différences que cela nous enrichi toujours plus.


Moi qui adore les relations gagnants-gagnants, je ne pouvais pas rêver mieux.

>